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LE TOURNAGE

Reflétant la réalité des personnages, l'équipe de tournage a vécu ensemble dans un campement auto-géré pendant 12 jours. C'est cette cohérence entre devant et derrière la caméra qui nous importait afin de recréer l'énergie et l'intimité d'un monde dont nous rêvons. Cependant, le fait que « Hron » se déroule dans un univers alternatif n'efface pas la réalité de tourner un film sur des terres autochtones non-cédées. Dans ce cas-ci, spécifiquement les terres traditionnelles de la nation Anishinaabe (Petite-Nation en Outaouais) et Kanien'keha:ka (Montréal). Notre équipe, bien que d'origines diverses, est composée de personnes allochtones, et donc nous avons décidé que si le projet générait des bénéfices, ils seraient remis à des groupes autochtones.


Lors du tournage, nous avions aussi une équipe de « care » qui s'occupait de l'écoute active et essayait de porter une attention aux relations et aux tensions. Depuis le début du projet, le Collectif de Hron a essayé de nourrir une organisation de travail et des relations moins hiérarchiques que celles qui existent dans le milieu professionnel du cinéma. Nous avons préféré nous entourer de personnes issues de nos communautés, aux identités plus marginalisées, qui ont traditionnellement moins accès aux milieux professionnels. Hron A Country of Ghosts représente une première expérience cinématographique pour la plupart des personnes dans notre équipe.


BEHIND THE SCENE (ENG)

Reflecting the characters’ reality, the shooting crew lived together on a self-organized camp for 12 days. This coherence between in front and behind the camera was important to us as we aimed to recreate the energy and intimacy of a world we are dreaming of. However, «hron» being set in an alternative universe doesn’t erase the reality of shooting a movie on unceded indigenous lands. In this specific case, it’s the traditional lands of the Anishinaabe nation (Petite-Nation, Outaouais) and Kanien’keha:ka (Montreal). The people in our team have diverse origins, but are non-indigenous, and we decided that if the project makes any profit, it would be given to indigenous groups. 

During the shooting, we also had a Care team, that was responsible for active listening and working on bringing up tension and relations within the group. Since the beginning of the project, the Hron Collective was trying to create a workflow and work relationships as non-hierarchic as possible compared to the structure of professional cinema. We prioritized surrounding ourselves with people from our communities, within different marginalised identities, that have less access to professionnal film circles. Hron A Country of Ghosts represents a first cinematographic experience for a majority of the people in our team.

 
 
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